Les zones humides : des atouts face au changement climatique

2 février 2020

La Journée mondiale des zones humides est célébrée chaque 2 février. En France, la superficie de ces trésors de biodiversité est estimée à 3 millions d’hectares.
Une zone humide se situe entre la terre et l’eau. Qu'elles soient constituées d'eau salée ou d'eau douce, ce sont des lieux remarquables par leur biodiversité exceptionnelle.

Des ressources inestimables
pour lutter contre le réchauffement

On distingue plusieurs types de zones humides :

  • Les tourbières, qui couvrent environ 3 % des terres de la planète et retiennent 30 % du carbone terrestre : deux fois plus que toutes les forêts du monde réunies !
  • Les plaines d’inondation, cours d’eau, lacs et marais : ces zones agissent comme des éponges. En absorbant les précipitations en excès, elles réduisent le risque d’inondation. Les eaux ainsi stockées, lorsqu’elles sont libérées pendant la saison sèche, retardent sécheresses et pénuries.
  • Les marais salés, mangroves, herbiers marins et récifs coralliens réduisent l’intensité des vagues, des ondes de tempête et des tsunamis. Ils protègent des inondations, des dégâts matériels et des pertes humaines les 60 % des individus qui habitent le long des côtes.

Nous devons agir pour protéger les zones humides

Les zones humides sont les puits de carbone les plus efficaces sur terre. Cependant, lorsqu’elles sont drainées ou brûlées pour l’agriculture, elles libèrent dans l’atmosphère le gaz stocké pendant des siècles.

Ces émissions indésirables de CO2 représentent 10 % de toutes les émissions annuelles de combustibles fossiles.

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