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Le décret du 20 décembre 2001 dresse ainsi une nouvelle
liste de paramètres de qualité, répartis en deux
groupes :
- Des "limites
de qualité" microbiologiques et chimiques,
auxquelles les eaux distribuées doivent être impérativement
conformes :
- Des "références
de qualité" permettant la maîtrise
des procédés de traitement et de distribution deau,
lévaluation des risques pour la santé des personnes
et prenant en compte lagrément dusage de leau
pour les consommateurs .
Dans le
détail, lévolution des normes se
traduit, en fonction des substances considérées et des
normes établies, par :
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De
nouveaux paramètres
Une série de nouveaux
paramètres de qualité impératifs
font leur apparition, les experts médicaux et scientifiques
ayant estimé quils pouvaient avoir un effet sur
la santé des personnes et quils nécessitaient
désormais une surveillance dans leau du robinet.
Les sous-produits de la désinfection de leau (THM,
bromates), les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP),
le benzène, lacrylamide ou le baryum sont notamment
à retenir parmi ces nouveaux paramètres.
Dans le même ordre didées, quelques nouveaux
paramètres indicateurs sont introduits,
parmi lesquels nous retiendrons les paramètres relatifs
à la radioactivité, ainsi que le chlore libre
et total. |
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Des
normes plus sévères
Plusieurs normes sont modifiées dans le sens dune
plus grande sévérité, leur incidence sanitaire
à plus faible dose ayant notamment pu être suspectée.
Cest en particulier le cas du plomb, de larsenic
ou du nickel. |
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Des
normes moins sévères
A linverse, quelques normes se font plus souples, comme
le sodium ou les chlorures. |
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Des
normes inchangées
Certaines normes demeurent inchangées, leur pertinence
restant toujours dactualité. On citera par exemple
nitrates, pesticides, fer, sélénium
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Des
paramètres supprimés
La disparition de certaines normes, comme par exemple le magnésium,
le potassium, le zinc ou le phosphore, sexplique par lavancée
des connaissances médicales et scientifiques et la primauté
donnée aux impératifs purement sanitaires.
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Des
paramètres qui deviennent indicateurs
Une série de paramètres deviennent désormais
indicateurs (des "références de qualité").
Ce qui signifie quils nont plus de caractère
impératif, mais que leur non conformité pourrait
néanmoins être le signe dun dysfonctionnement.
Il sagit, entre autres, de laluminium, de lodeur,
de la saveur, de la couleur ou des sulfates. |
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Une
simplification des normes microbiologiques
Les normes microbiologiques sont simplifiées. De fait,
on ne trouve plus désormais que deux "limites de
qualité", impératives, pour contrôler
la conformité microbiologique de leau. Ces deux
paramètres (Escherichia Coli et entérocoques)
sont en fait des germes "précurseurs", dont
la présence signale un risque de contamination microbiologique
: virus et bactéries pathogènes ne peuvent se
trouver dans leau en labsence de ces deux "précurseurs".
A contrario, il peut y avoir présence de ces germes "précurseurs"
dans leau sans que pour autant ne sy trouvent des
virus ou bactéries pathogènes. |
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