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Le chlore utilisé dans le traitement de l'eau potable n'étant pas
suspecté d'avoir une incidence sanitaire négative, il n'est donc pas
répertorié parmi les limites de qualité impératives.
Le "chlore libre et total" figure parmi les références de qualité de l'eau prenant en compte l'agrément de l'usage de l'eau pour les consommateurs et la réglementation recommande, sur ce point, une "absence d'odeur ou de saveur désagréable et pas de changement anormal". Cependant, à l'instar de ce qui prévalait dans la précédente réglementation de la qualité de l'eau, c'est ici l'impératif sanitaire qui prime sur toute autre considération.
Cette teneur en "chlore résiduel" est habituellement incluse
dans le bordereau d'analyse de qualité de l'eau affiché en mairie,
lorsque l'eau distribuée sur la commune fait l'objet d'un traitement
de désinfection au chlore.
Dans la liste des paramètres de qualité de l’eau,
issue d'un arrêté du 11 janvier 2007, les chlorures et le chlore "libre et total", ne sont que des "références
de qualité", permettant le suivi des installations de
production et de distribution d’eau, et l’évaluation
des risques pour la santé des personnes. Cette classification
valide leur faible potentialité de nocivité.
En revanche, d’autres substances telles que les THM (sous-produits
de la chloration), font partie des "limites de qualité" que l’eau
du robinet doit impérativement respecter.
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