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Dans les années 1950, à la faveur de la reconstruction,
les grandes agglomérations qui prévoient une croissance
de leur population adoptent la "filtration rapide". Elle
permet de répondre à l’augmentation de la demande
en eau potable et nécessite une emprise au sol bien inférieure
à la filtration lente. Le dioxyde de chlore commence à
être utilisé. Plus cher que le chlore, il est également
plus performant en terme de goût. L’ozone également,
est réintroduite dans la filière de traitement d’eau
potable.
Une nouvelle étape est franchie dans les années 1970
avec la mise au point des filières de traitement biologique.
Ces dernières utilisent des bactéries cultivées
pour se nourrir des substances indésirables. Elles peuvent
s’attaquer aux nouvelles pollutions des ressources en eau. Les
charbons actifs trouvent également de nouvelles applications
dans la chaîne du traitement.
Enfin, au cours des années 1990, apparaît la filtration
membranaire. Il s’agit d’un tamisage extrêmement
fin : l’eau passe au travers de membranes percées de
pores d’un diamètre allant du micromètre au nanomètre. |
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