Image globale de l'eau
3 grands types d'eau distingués : l'eau naturelle, solide, liquide et marine (de la plus protégée à la plus polluée) ; l'eau traitée, du robinet, pour l'usage courant ; l'eau en bouteille.
Concernant l'eau du robinet, la notion de "recyclage" garantit contre le risque de pénurie. Le nettoyage de cette eau en garantit la propreté. Ses seuls inconvénients tiennent au calcaire et, éventuellement, au goût. Elle ne présente pas de risque pour la santé. Le seul "plus santé" accordé à l'eau minérale est dû à sa teneur en minéraux.
Comme les préadolescents, les adolescents accordent une grande confiance aux performances scientifiques, techniques en matière de traitement de l'eau : une eau rendue propre à la consommation, quelle que soit la dégradation initiale.
Vision de la situation actuelle
La France est privilégiée, en termes de ressources comme de méthodes de traitement, donc pas d'inquiétude d'approvisionnement en eau. Les seuls soucis sont localisés géographiquement ou "réparables" (cas du plomb, qu'il suffira de remplacer).
La pollution de l'eau pose, par contre, un problème éthique.
En outre, une assez grande confiance est placée dans l'adoption de réglementations idoines.
Comme pour les préadolescents, la situation dans le reste du monde est jugée moins enviable : de l'eau rare et sale ; et surtout des moyens scientifiques et techniques en carence.
Les adolescents sont par ailleurs plus sensibilisés que leurs cadets aux enjeux planétaires de l'eau, puisque c'est bien, pour eux, le problème de la répartition de l'eau dans le monde qui est aujourd'hui le plus aigu : des valeurs d'équité et de partage propres à cet âge.
En revanche, là encore, très faible degré d'implication personnelle : on ne va pas jusqu'à modifier son comportement, c'est aux instances gouvernementales d'agir.
L'eau dans 20 ans
Une vision plus inquiète que parmi les préadolescents.
3 grands types de craintes :
- La montée des eaux / la submersion (liée au réchauffement climatique).
- La contamination résiduelle, les doutes sur la réelle dépollution de l'eau (liée aux débats sur la sécurité alimentaire : va-t-on découvrir, un jour, que certaines substances néfastes sont restées dans l'eau).
- La pénurie (déjà existante en certains endroits, elle pourrait s'élargir).
Néanmoins, là encore, des espoirs sont placés dans les progrès techniques à venir pour régler les futurs problèmes (traitements plus performants ; meilleurs moyens d'extractions de l'eau...). Seule la probabilité de la submersion ne laisse pas entrevoir de parade scientifique disponible.
Une meilleure convergence de vue entre les différents acteurs de l'eau est appelée de leurs vœux par les adolescents : chefs d'états, associations, mouvements politiques, scientifiques, pollueurs et marques d'eau minérales. Etonnamment, ils ne citent pas ceux qui assurent le traitement et la distribution de l'eau.
Les moyens d'actions envisagés sont :
- L'incitation à un moindre gaspillage, via la communication, les contrôles et... les sanctions !
- L'entraide internationale, par le partage des ressources et le transfert de technologies.
- La mobilisation générale contre la pollution (communication, réglementations strictes et recherche accrue).
|