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Lorsque la température s'abaisse,
l'eau qui s'est évaporée se condense et devient liquide. Les précipitations
commencent. La pluviométrie des cinq continents réunis représente
quelques
1 100 000 km3 / an. Le classement
de la pluviométrie pour chaque continent est le suivant :
- l'Asie avec un flux moyen de 30 000 km3
/ an
- l'Amérique du Sud (27 000 km3)/
an
- l'Afrique (20 000 km3)/
an
- l'Amérique du Nord (17 000 km3)/
an
- l'Europe (8 000 km3)/
an
- l'Australie (6000 km3)/
an.
Il est cependant important de préciser qu'il s'agit là de moyennes
continentales peu significatives. On peut citer par exemple le cas
du continent asiatique où la pluviométrie d'Israël n'a rien de commun
avec celle du Bangladesh.
Les précipitations peuvent, elles aussi, prendre plusieurs formes
: bruine, pluie, neige lorsque la température se refroidit, ou encore
grêle.
La pluviométrie est importante car elle influe directement sur les
réserves d'eau douce disponibles.
En ce qui concerne le régime des précipitations, il est très différent
suivant les climats : tempéré, équatorial ou intertropical.
Dans les zones tempérées, les pluies sont réparties sur toute l'année
avec toutefois une plus grande abondance en hiver qu'en été. Dans
la zone intertropicale, en revanche, il y a à peu près 9 mois de
sécheresse qui sont les mois d'hiver. Puis suivent les pluies violentes
des 3 mois d'été : c'est la mousson. Ces pluies violentes et concentrées
sont assez dévastatrices pour le sol et les milieux naturels. Dans
la zone équatoriale, la pluie est, comme dans les zones tempérées,
répartie sur toute l'année. |