L'eau au quotidien

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(Résidus de Substances Pharmaceutiques)

 

L’EXPOSITION AUX RSP ?

• Rejets par voie naturelle des médicaments absorbés et médicaments non utilisés

• Rejets hospitaliers

• Des rejets de l’industrie pharmaceutique.

QUELS RISQUES POUR LA SANTÉ ?

• Les études qui relatent la présence de traces de médicaments dans l’eau concernent essentiellement les eaux usées ou les ressources en eau du milieu naturel.

• Toutes les études identifient, dans les eaux de surface ou les eaux souterraines, des substances dont la concentration était en général de l’ordre du nanogramme par litre d’eau, voire plus rarement du microgramme par litre.

• L’apport journalier en RSP resterait donc ainsi environ 150 000 fois inférieur à la dose thérapeutique journalière pour 90% des substances analysées

• Le cumul sur 70 ans des apports de l’eau potable serait équivalent à moins de 0,2 jours de traitement à dose thérapeutique.

LA RÉGLEMENTATION

• Les réglementations européennes et françaises relatives à la qualité des eaux ne prévoient pas, pour l’heure, de rechercher les médicaments dans les différents « compartiments aquatiques ».

• Des campagnes de mesures ont  été menées par différents organismes. Ainsi, la mise en place de programme de recherche (Ampères) de colloques internationaux (Symposium sur 20 ans de recherche sur le PE et RSP’ à Berlin). En cours de préparation, un plan  interministériel d’actions sur les résidus de médicaments dans les eaux (PNRM) prévu mi-2010.

• Rappelons qu’en en France, l’eau potable est un des produits les plus contrôlés. Chaque année sont effectués plus de 310.000 prélèvements, près de 800 paramètres mesurés et plus de 8 millions de résultats analytiques".

LES SOLUTIONS POUR L’EAU DU ROBINET ?

• Les solutions premières consistent à tenter de réduire ces émissions à la source par des mesures de gestion préventive, pour améliorer l’eau des rivières et les nappes phréatiques.

• Les filières de potabilisation mettent en place des traitements (notamment charbon actif), qui éliminent bien ces molécules. De nombreuses usines de potabilisation mettent en oeuvre une filière «multibarrières» (filtration, ozonation, ultrafiltration…). La mobilisation de ces moyens permet d’éliminer des résidus de molécules organiques de l’ordre du nanogramme.